Momiji : où et quand voir les feuilles rouges d’automne au Japon (2026)

Feuilles d'érable japonais rouge vif sur fond de ciel bleu en automne
Les momiji, feuilles d'érable japonais, au sommet de leur couleur. Photo : minoir, CC BY 2.0 © Flickr

Les momiji (紅葉) sont les feuilles d’érable japonais qui virent au rouge vif à l’automne, et tout le pays part les admirer comme il admire les cerisiers au printemps. En 2026, le spectacle a commencé en septembre sur les sommets de Hokkaidō, il atteindra Tōkyō vers le 29 novembre puis le centre de Kyōto vers le 11 décembre.

Chaque année, de la fin septembre à la mi-décembre, une vague de couleurs descend lentement du nord vers le sud de l’archipel. Les journaux télévisés la suivent comme une prévision météo, les trains vers les montagnes se remplissent le week-end et les temples de Kyōto voient arriver des visiteurs du monde entier. Dans ce guide, nous vous expliquons d’où vient cette tradition, quand partir cette année et où trouver les plus belles couleurs, avec nos conseils pour en profiter sans subir la foule.

Mis à jour le 5 novembre 2026 avec les prévisions de Japan Meteorological Corporation (2 septembre 2026) et de Weathernews (30 octobre 2026).

Sommaire

Momiji, kōyō et momijigari : une passion japonaise pour l’automne

En japonais, les deux caractères 紅葉 signifient tout simplement « feuilles rouges ». Ils se lisent de deux façons. Prononcés kōyō, ils désignent le phénomène des feuillages qui changent de couleur, quel que soit l’arbre. Prononcés momiji, ils désignent l’érable japonais (Acer palmatum et ses cousins) et ses feuilles rougies. Le mot vient d’un vieux verbe, momizu, qui voulait dire « prendre les couleurs de l’automne ». Le jaune a même son écriture à part : 黄葉, « feuilles jaunes », se lit lui aussi kōyō et s’applique aux ginkgos et aux bouleaux.

La sortie pour admirer ces couleurs porte un nom étonnant : le momijigari (紅葉狩り), littéralement la « chasse aux feuilles rouges ». Rassurez-vous, personne ne chasse quoi que ce soit. Le mot kari désignait autrefois aussi le fait de partir dans la nature pour cueillir ou contempler. La tradition remonte à l’époque Heian (794-1185), quand les nobles de Kyōto organisaient des banquets sous les érables et rivalisaient de poèmes sur leurs couleurs. Sous l’époque d’Edo (1603-1868), elle devient un loisir populaire : des guides de promenade et des estampes recensent les plus beaux sites, exactement comme pour les sakura au printemps.

Jardin de mousse et érables d'automne au temple Giō-ji d'Arashiyama
Le jardin de mousse du Giō-ji, à Arashiyama (Kyōto), en novembre. Photo : Tetsuhiro Terada, CC BY 2.0 © Flickr

L’ambiance n’est pourtant pas celle du hanami. Sous les cerisiers, on étend une bâche et on pique-nique entre amis ; sous les érables, on se promène. Le momijigari se vit en marchant lentement dans un jardin de temple, en s’arrêtant dans une maison de thé pour un bol de matcha, ou en se plongeant le soir dans un onsen, une source chaude entourée de forêts rougeoyantes. C’est une fête plus calme, plus contemplative, qui colle bien à la mélancolie douce que les Japonais associent à l’automne.

Si les feuilles rougissent, c’est qu’à l’automne l’arbre cesse de produire la chlorophylle, ce pigment vert qui dominait tout l’été. Le jaune des ginkgos était en réalité déjà là, caché sous le vert : il vient des caroténoïdes. Le rouge des érables, lui, se fabrique à ce moment précis, quand les sucres restent bloqués dans la feuille et donnent naissance aux anthocyanes. Les couleurs démarrent quand la température minimale descend sous 8 °C environ et s’accélèrent sous 5 °C, avec des journées ensoleillées et assez d’humidité. Voilà pourquoi le « front des feuilles rouges », le kōyō zensen, descend des sommets vers les plaines et du nord vers le sud, à l’inverse du front des cerisiers qui remonte du sud au printemps. Et si vous rêvez d’avoir un de ces arbres chez vous, notre guide de l’érable du Japon vous dit tout pour le planter.

Quand voir les momiji au Japon en 2026 ?

L’Automne 2026 sera un peu tardif. Selon la prévision de Japan Meteorological Corporation publiée le 2 septembre, l’été et le début d’automne très chauds ont retardé le changement de couleur, si bien que la plupart des villes se situent dans la moyenne ou légèrement après. Le tableau ci-dessous donne la date de pleine couleur attendue pour les arbres de référence en ville, ginkgos jaunes d’un côté et érables rouges de l’autre. Comptez environ deux semaines de beauté autour de chaque date.

Ville Ginkgos jaunes (ichō) Érables rouges (momiji)
Sapporo vers le 6 novembre vers le 7 novembre
Aomori vers le 6 novembre vers le 13 novembre
Kanazawa vers le 10 novembre vers le 30 novembre
Nagano vers le 14 novembre vers le 21 novembre
Nagoya vers le 17 novembre vers le 2 décembre
Hiroshima vers le 20 novembre vers le 28 novembre
Ōsaka vers le 24 novembre vers le 4 décembre
Sendai vers le 29 novembre vers le 25 novembre
Tōkyō vers le 26 novembre vers le 29 novembre
Kyōto (centre-ville) vers le 27 novembre vers le 11 décembre
Fukuoka vers le 27 novembre vers le 7 décembre
Kagoshima vers le 27 novembre vers le 10 décembre

Ces dates valent pour les plaines. Les grands sites de montagne et de collines prennent leurs couleurs bien plus tôt, et c’est souvent là que le spectacle est le plus impressionnant. D’après la troisième prévision de Weathernews, publiée le 30 octobre, la route en lacets d’Irohazaka à Nikkō, la vallée de Kamikōchi dans les Alpes japonaises et le mont Daisen, dans le département de Tottori, étaient déjà en pleine couleur à la fin du mois d’octobre. Le mont Takao, à l’ouest de Tōkyō, est attendu vers le 13 novembre, l’île de Miyajima vers le 21 novembre, Arashiyama à Kyōto et la vallée de Kōrankei près de Nagoya vers le 23 novembre, puis le château d’Akizuki, à Fukuoka, vers le 28 novembre.

La bonne nouvelle de cette année, c’est la qualité des couleurs. Après un mois de septembre peu ensoleillé, octobre a été lumineux, et ce soleil a ravivé les pigments : les feuillages 2026 s’annoncent particulièrement éclatants. Pour un voyage, la dernière semaine de novembre reste le meilleur compromis, puisqu’elle permet de voir à la fois les collines de Kyōto à leur sommet, les ginkgos de Tōkyō en jaune d’or et les premiers rouges du centre-ville. Nous mettons ces dates à jour à chaque nouvelle prévision.

Kyōto, la capitale des momiji, de jour comme de nuit

L’ancienne capitale impériale est la destination reine de l’automne. Ses temples et ses jardins ont été plantés depuis des siècles pour mettre en valeur cette saison, et l’on y trouve des érables à chaque coin de rue. Le plus célèbre est le Tōfuku-ji, au sud-est de la ville, où environ 2 000 érables remplissent une petite vallée que l’on contemple depuis le pont de bois couvert Tsūten-kyō. La vue est inoubliable, mais c’est aussi le site le plus bondé de Kyōto : pendant la haute saison, il est interdit de s’arrêter pour photographier sur le pont, et mieux vaut arriver dès l’ouverture.

Érables rouges et jaunes devant un bâtiment du temple Tōfuku-ji à Kyoto
Les érables du Tōfuku-ji, l’un des plus célèbres spots de momiji de Kyōto. Photo : Big Ben in Japan, CC BY-SA 2.0 © Flickr

À l’est de la ville, l’Eikan-dō (de son vrai nom Zenrin-ji) est réputé pour ses érables depuis l’époque Heian, au point qu’on l’appelle encore « l’Eikan-dō des momiji ». Sa pagode émerge d’une mer de feuilles rouges et ses illuminations du soir comptent parmi les plus belles du pays. Un peu plus au sud, le Kiyomizu-dera offre la vue la plus spectaculaire : sa grande terrasse de bois, posée sur des piliers à flanc de colline, semble flotter au-dessus des érables. Au nord-ouest, le sanctuaire Kitano Tenman-gū ouvre seulement en automne son jardin d’érables, le momiji-en, le long d’une petite rivière.

Arashiyama, à l’ouest, mérite une journée entière. Les collines qui dominent le pont Togetsu-kyō virent au rouge et au orange, le jardin du Tenryū-ji se reflète dans son étang, et de petits temples cachés comme le Giō-ji, avec son tapis de mousse sous les érables, offrent des moments de calme étonnants à quelques minutes de la foule. Si vous cherchez encore plus de tranquillité, montez vers Ōhara ou Kurama, dans les montagnes au nord de la ville, où les temples sont plus petits et les visiteurs beaucoup moins nombreux.

Le temple Kiyomizu-dera illuminé la nuit au milieu des érables d'automne
Les illuminations d’automne du Kiyomizu-dera, à Kyōto. Photo : Sam Ng, CC BY-SA 2.0 © Flickr

Quand la nuit tombe, Kyōto change de visage. De la mi-novembre au début décembre, de nombreux temples ouvrent le soir pour des visites nocturnes, les raito appu (ライトアップ, de l’anglais light up). Les érables éclairés par en dessous se reflètent dans les étangs et prennent des couleurs presque irréelles. Les plus courues sont celles du Kiyomizu-dera, de l’Eikan-dō, du Kōdai-ji et du Shōren-in. L’entrée est payante, souvent entre 600 et 1 000 yens, et chaque temple publie ses dates sur son site officiel quelques semaines avant la saison.

Tōkyō et ses environs : ginkgos dorés et escapades en montagne

À Tōkyō, l’automne est d’abord jaune. L’image la plus célèbre de la saison est l’allée des ginkgos du Meiji Jingū Gaien, où 146 arbres alignés sur 300 mètres forment une voûte dorée de la mi-novembre au début décembre. Le week-end, l’avenue devient une promenade géante où l’on croise autant de familles que de photographes. Les érables, eux, se cachent dans les jardins traditionnels : le Rikugien, un jardin de l’époque d’Edo superbe au coucher du soleil et illuminé le soir en saison, le Koishikawa Kōrakuen et son petit pont rouge entouré de feuilles, ou encore le vaste Shinjuku Gyoen, où érables, ginkgos et platanes se mélangent au cœur de la ville.

Allée de ginkgos jaunes du Meiji Jingū Gaien à Tokyo sous un ciel bleu
L’allée des ginkgos (ichō namiki) du Meiji Jingū Gaien, à Tōkyō. Photo : Reginald Pentinio, CC BY 2.0 © Flickr

Pour voir de vraies forêts rouges, il suffit de quitter la ville. Le mont Takao, à 50 minutes du centre en train, propose une randonnée facile au milieu des érables, avec une vue sur le mont Fuji par temps clair. C’est l’excursion d’automne préférée des Tokyoïtes, ce qui veut dire qu’il vaut mieux y aller en semaine. Plus loin, Hakone et Nikkō sont les deux grandes escapades de la saison, à combiner avec une nuit en ryokan et un bain dans un onsen. Nikkō rougit dès octobre, avec le lac Chūzenji et la route d’Irohazaka, tandis que Hakone prend ses couleurs en novembre. Si c’est votre premier séjour, notre guide du premier voyage au Japon vous aidera à organiser ces excursions.

Ailleurs au Japon : nos sites préférés, du nord au sud

Ceux qui partent tôt dans la saison doivent viser le nord. Dès la fin septembre, le massif du Daisetsuzan, autour du mont Asahi à Hokkaidō, offre les toutes premières couleurs du Japon. En octobre, le front descend vers le Tōhoku, où les gorges d’Oirase, dans le département d’Aomori, alignent cascades et rapides sous les érables et les hêtres. C’est aussi le moment de Kamikōchi, dans les Alpes japonaises, où les mélèzes dorés se détachent sur des sommets parfois déjà enneigés.

En novembre, le centre et l’ouest du pays prennent le relais. Près de Nagoya, la vallée de Kōrankei aligne environ 4 000 érables le long d’une rivière, illuminés le soir. Au nord d’Ōsaka, le parc de Minoh mène à une cascade à travers une forêt où vivent des singes, et ses boutiques vendent une spécialité unique au Japon dont nous reparlons plus bas. À Nara, les célèbres cerfs se promènent au milieu des érables et des temples, ce qui donne des photos difficiles à rater. Plus à l’ouest, sur l’île de Miyajima, la vallée de Momijidani porte bien son nom de « vallée des érables », à deux pas du grand torii dans la mer.

Enfin, fin novembre et début décembre, c’est au tour de Kyūshū. Le château d’Akizuki, dans le département de Fukuoka, est une petite ville de samouraïs dont l’allée principale se couvre d’érables et de cerisiers aux feuilles rouges. C’est l’un des derniers grands rendez-vous de la saison, et l’occasion de prolonger un voyage quand Kyōto commence à perdre ses couleurs.

Les momiji dans la culture japonaise et dans l’assiette

Les momiji sont partout dans l’art japonais, à commencer par la poésie. Le poème n° 17 de l’anthologie Hyakunin isshu, signé Ariwara no Narihira, décrit la rivière Tatsuta teinte de rouge par les feuilles d’érable qui flottent à sa surface. Ses premiers mots, chihayaburu, ont donné son titre au manga et à l’anime Chihayafuru, consacré au karuta, le jeu de cartes de ces cent poèmes. Dans les haïkus, le kōyō est un « mot de saison », un kigo qui suffit à situer un poème en automne, comme nous l’expliquons dans notre article sur le haïku.

On les retrouve aussi dans des endroits plus inattendus. Dans les hanafuda, les cartes à fleurs japonaises avec lesquelles Nintendo a commencé son histoire, le mois d’octobre est représenté par un cerf sous les érables. Comme le cerf y détourne la tête, son nom a donné l’argot shikato, « ignorer quelqu’un ». Les Japonais parlent aussi de « mains de momiji » (momiji no yō na te) pour décrire les petites mains potelées des bébés, tant elles ressemblent à des feuilles d’érable. Et le motif de feuilles rouges flottant sur l’eau reste un grand classique des kimonos d’automne.

Main tenant un momiji manjū, gâteau en forme de feuille d'érable, dans une rue de Miyajima
Le momiji manjū, gâteau en forme de feuille d’érable, spécialité de Miyajima. Photo : Travis, CC BY 2.0 © Flickr

La saison se goûte également. À Miyajima et à Hiroshima, le momiji manjū est un petit gâteau moelleux en forme de feuille d’érable, fourré à la pâte de haricots rouges, que l’on fabrique sous vos yeux depuis plus d’un siècle. À Minoh, on trouve la curiosité promise plus haut : la tempura de feuilles d’érable, des feuilles conservées un an dans le sel puis frites dans une pâte légèrement sucrée, qui se croquent comme des chips. Partout ailleurs, l’automne a le goût de la patate douce grillée (yaki-imo) vendue dans les rues, des châtaignes, des kakis et des champignons matsutake, sans oublier les desserts au marron qui envahissent les pâtisseries et les rayons des konbini.

Nos conseils pour un momijigari réussi

Le premier conseil est de suivre les prévisions, qui évoluent chaque semaine. Japan Meteorological Corporation (sur son site Tenki.jp) et Weathernews publient des cartes avec un indicateur pour chaque site : « début des couleurs », « bon moment », « feuilles qui tombent ». Comme le pic ne dure qu’une quinzaine de jours, consulter ces cartes quelques jours avant une excursion évite bien des déceptions. Si vos dates sont fixes, profitez du décalage entre montagne et ville : les sommets en début de séjour, les jardins urbains à la fin, et vous verrez des couleurs de fin octobre à début décembre en suivant le front.

Le deuxième conseil concerne la foule. À Kyōto, les grands temples sont pris d’assaut dès 9 heures les week-ends de pointe, et la dernière semaine de novembre est l’une des périodes les plus chères de l’année pour les hôtels. Réservez votre hébergement longtemps à l’avance, visitez les sites les plus célèbres à l’ouverture et en semaine, et gardez les petits temples pour le milieu de journée. La lumière du matin est d’ailleurs la plus belle pour les photos. Sur place, restez sur les chemins, ne marchez pas sur la mousse, ne cueillez pas de branches et évitez de bloquer les passages pour un cliché : les jardins sont fragiles et les Japonais y tiennent beaucoup.

Enfin, habillez-vous en couches. Fin novembre, les journées restent douces à Tōkyō et à Kyōto, autour de 15 °C, mais les soirées d’illumination sont vite fraîches. Pour choisir la bonne période, lisez notre guide quand partir au Japon et notre estimation du budget d’un voyage au Japon. Et ouvrez l’œil dans les sanctuaires : en novembre, vous croiserez des enfants en kimono venus fêter Shichi-Go-San. Voici, pour finir, les quelques mots qui vous aideront à lire les panneaux et les prévisions sur place.

Français Japonais Lecture
Érable, feuilles rouges 紅葉 / もみじ momiji
Couleurs d’automne 紅葉 kōyō
Feuilles jaunes 黄葉 kōyō
Promenade pour admirer les feuillages 紅葉狩り momijigari
Front des couleurs d’automne 紅葉前線 kōyō zensen
Pleine couleur, le bon moment 見頃 migoro
Ginkgo 銀杏 / イチョウ ichō
Illumination nocturne ライトアップ raito appu
Feuilles mortes 落ち葉 ochiba

D’autres mots vous attendent dans notre lexique de la nature en japonais.

Questions fréquentes sur les momiji

Quand voir les feuilles rouges au Japon ?

De la fin septembre dans les montagnes de Hokkaidō jusqu’à la mi-décembre dans les plaines du sud. Dans les grandes villes comme Tōkyō, Ōsaka et Kyōto, le meilleur moment se situe entre la fin novembre et la mi-décembre.

Quand est le pic des momiji à Kyōto et à Tōkyō en 2026 ?

À Kyōto, Arashiyama est attendu vers le 23 novembre et le centre-ville vers le 11 décembre. À Tōkyō, les ginkgos seront à leur meilleur vers le 26 novembre et les érables vers le 29 novembre, le mont Takao dès le 13 novembre.

Quelle est la différence entre momiji et kōyō ?

Les deux s’écrivent 紅葉. Kōyō désigne les couleurs d’automne en général, tous arbres confondus ; momiji désigne les érables et leurs feuilles rouges.

Que signifie momijigari ?

Littéralement « chasse aux feuilles rouges » : c’est la sortie pour admirer les feuillages d’automne, une tradition née chez les nobles de Kyōto à l’époque Heian.

Peut-on voir les momiji en décembre ?

Oui, au début du mois, à Kyōto, Ōsaka, Fukuoka et dans tout le sud du pays. En 2026, les érables du centre de Kyōto sont attendus à leur meilleur vers le 11 décembre.

Sources

  • Japan Meteorological Corporation (Nihon Kishō), « 2026 第1回 紅葉・黄葉見頃予想 », 2 septembre 2026, relayé par nippon.com.
  • Weathernews, troisième prévision des couleurs d’automne 2026, 30 octobre 2026, relayée par Travel Voice.
  • Wikipédia en japonais, articles 紅葉 et 紅葉狩.

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