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Ce samedi 12 janvier, l’UNESCO a en effet de nouveau mis l’accent sur le sexisme au Japon. Pour le dénoncer, l’organisme a approuvé son ajout dans la liste du “patrimoine culturel immatériel”, affaire gérée par les Nations Unies. 

Ce faisant, l’UNESCO se permet le droit et le loisir de pouvoir gérer à sa guise le niveau d’autonomisation politique, ou encore de participation à l’économie nationale des femmes au Japon. Ainsi, ces constants se traduiront en bilan, qui à leur tour donneront lieu à des conséquences.

« Environ trois quarts des entreprises japonaises ne comptent aucune femme dirigeante, et les femmes représentent moins de 10 % des postes de direction », a déclaré le porte-parole de l’UNESCO, Giuseppe Bormioli. Un chiffre alarmant, mais qui ne concerne malheureusement pas seulement le Japon si l’on étend cette étude aux pays du monde entier.
Concernant la politique, les Japonaises sont moins de 10% dans le domaine de la législation, à l’image de la Chambre basse du gouvernement. 

D’autres formes de sexismes existent au Japon et son quotidiennes : récemment, des Idols, ces stars de la pop japonaise, ont dû s’excuser – sous la pression de leur producteurs – devant leurs fans. La raison ? Ces derniers ont pourtant commis le crime de s’introduire chez elles, mais c’est elles qui ont dû s’excuser de se montrer trop provocantes… Révoltant.


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