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Coronavirus : le musée Ghibli de Tokyo ferme ses portes jusqu’au 17 mars

Énième conséquence du coronavirus : le célèbre musée Ghibli de Tokyo sera fermé jusqu’au 17 mars en raison du coronavirus. Situé à Mitaka, il présente les œuvres de Hayao Miyazaki. C’est l’un des musées les plus fréquentés de la capitale japonaise.

Les trois prochaines semaines, période charnière contre le coronavirus

Cette annonce fait écho à la politique du gouvernement métropolitain de Tokyo. Depuis quelques jours, il y a été indiqué que les trois prochaines semaines représentent une période clef afin de contenir l’épidémie qui paralyse le monde entier. Les organisateurs d’évènements, de conventions ou encore de regroupements en tout genre ont été conviés à reporter ou annuler leurs dates.

Pour parcourir ce musée, il faut réserver son billet à l’avance. De plus, 2400 visiteurs maximum peuvent y entrer chaque jour, ce qui a entrainé bon nombre de réservations pour cet été, durant la phase des JO. Pour l’heure, la période de février de mars sera tout simplement annulée. Les personnes qui ont réservé leur billet seront indemnisées, comme l’ont annoncé les directeurs du musée.

Un musée taillé pour les fans de Ghibli

Ce musée situé dans la banlieue ouest de Tokyo est ouvert depuis 2001. C’est Miyazaki lui-même qui dirige le lieu, depuis 2005. Les visiteurs qui souhaitent s’immerger au cœur de la poésie Ghibli tombent vite sous le charme. Même si l’accès n’est pas des plus simples, et qu’il faudra s’accrocher pour trouver son billet, la visite en vaut la peine.

Le musée accueille environ 650 000 personnes chaque année. Le cap des 10 millions de clients a été franchi en janvier 2017. Trois expositions sont proposées, dont deux en permanence et une temporaire. On découvre notamment le processus de fabrication des dessins animés, diverses planches de l’artiste, divers techniques d’animation…

Ce musée privé s’adaptera évidemment à la situation du coronavirus. Si l’épidémie est contenue au Japon, nul doute qu’il rouvrira au milieu de l’année, véritable période charnière pour cette zone. L’affluence touristique, qui est programmée pour l’été 2020, lui profitera… si le coronavirus le veut bien.

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