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Une bien mauvaise période pour les marques de bière nippones. Subissant de plein fouet la crise économique et politique entre le Japon et la Corée du Sud, les produits importés et les exportations se retrouvent totalement paralysés.

Les exportations, première victime

Même si certaines technologies coûteuses sont encore largement importées par la Corée du Sud, les matières premières et les biens de consommation à faible valeur sont les plus impactés par le boycott sud-coréen. Ainsi, les livraisons japonaises de bière ont chuté de 99,99 % en septembre, par rapport à l’année dernière.

La campagne de boycott sud-coréenne touche désormais les véhicules japonais, et semble se propager à travers les couches populaires de la société. Politiquement, des contrôles sur les exportations bien plus stricts ont été mis en place par les autorités, à partir du mois de juillet dernier. Du côté japonais, une réaction similaire a été mise en place.

Un phénomène de plus en plus viral

C’est également le cas des exportations de fluorure d’hydrogène, ce produit chimique très utilisé dans l’industrie. Ses flux ont dégringolé de 99,4 % selon les données du ministère des Finances.

En ce qui concerne la bière, il fallait déjà noter une chute de 92,2 % en août, ce qui représente 50 millions de yens. Pour le moment, les différends qui opposent les régimes de Tokyo et de Séoul ne semblent pas sur le chemin de l’apaisement. Les politiques commerciales sont parmi les plus impactées, et les relations entre les deux gouvernements se classent parmi les plus froides depuis 50 ans. La campagne de boycott parait également toucher le tourisme, puisqu’un nombre bien moins important de vacanciers sud-coréens a visité le Japon cette année.

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Le marché de Namdaemun, en Corée du Sud

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