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Pour le président de Renault-Nissan, « l’alliance n’est pas morte »

Alliance Renault, Pour le président de Renault-Nissan, « l’alliance n’est pas morte », Furansu
Source image : YouTube

La semaine dernière, le très sérieux « Financial Times » semblait affirmer que le constructeur japonais allait se séparer de son homologue français. Les propos ont été démentis par le président de Nissan. L’alliance, elle, restera fracturée depuis l’affaire Ghosn.

Fragile, mais encore debout

C’est l’un des points sensibles sur lequel a appuyé Carlos Ghosn lors de sa prise de parole, la semaine dernière. Les bilans financiers, depuis que le scandale a éclaté fin 2018, ne sont clairement pas bons. Que ce soit pour Renault, pour Nissan, ou même pour l’alliance, les décisions ne sont plus prises en adéquation, les consultations se raréfient au fil des mois.

Jean-Dominique Senart, le président de l’union Renault-Nissan, contre-attaque en affirmant que « l’alliance n’est pas morte ! On le démontrera bientôt. » Il a d’ailleurs rebondi sur l’article du Financial Times, qui a fait plonger l’action de Renault en bourse. « Cela n’a aucun lien avec la réalité actuelle de l’alliance ».

Alliance Renault, Pour le président de Renault-Nissan, « l’alliance n’est pas morte », Furansu

Fausses rumeurs ?

Pour Nissan, il est question « d’âmes chagrines », probablement rongées par la rancœur, qui ont colporté ces rumeurs pour « épancher leur frustration ». Jean-Dominique Senard préférait évoquer une phase de reconstruction de l’alliance, où l’objectif est de « recréer son esprit original ».

Pourtant, depuis décembre, Nissan se veut plus autonome que jamais. Nouveau directeur général, nouveau directeur opérationnel, il s’agit là de pivots inédits, certes favorables à l’alliance, qu’il faudra prendre en compte dans chacune des décisions. De plus, en fin d’année dernière, Jun Seki, l’un des plus sceptiques quant à la formation d’une alliance avec Renault, a été nommé au troisième poste le plus notable de la société japonaise.

Pour certains, Nissan souhaite remodeler l’alliance de façon à l’équilibrer, bien plus en sa faveur. Pour d’autres, l’entreprise nippone espère une séparation en bonne et due forme, quitte à perdre de l’influence sur l’échiquier mondial de l’automobile.

Source : 20minutes

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